Il y a des nouvelles qui arrivent et qui glacent au point où le reporter ne peut plus faire ce qu'il fait tous les jours : écrire. Ces quelques mots, qui arrivent lundi matin, « Jean-Jacques Ewong n'est plus ». L'exercice de l'hommage est difficile, tant les moments s'entremêlent entre ceux professionnels, ceux personnels, et même familiaux que peuvent revêtir les relations avec celui qu