Sur le palimpseste de la gestion de l'activité physique comme politique publique au Cameroun, dont je me suis donné la garde, je note l'arrivée d'un quatrième ministre depuis 2004. J'efface M. Zoah sans écraser la moindre larme et bien content de ne pas accorder d'oraison funèbre à un personnage transparent qui n'a jamais su quoi faire du formidable levier social que peut être l'activité